Je suppose que vous le savez: l'Espagne vient de gagner son match de
demi-finale au mondial de foute. Vous dire comment ça fête, ici, c'est
hallucinant. Y'a des feux d'artifices qui partent d'un peu partout, les
gens sont dehors (il fait encore à peu près 30 pis y'est presque 23h),
ça crie, ça klaxonne, ça joue du vuvuzuela ou n'importe quoi qui s'y
apparente... Et dire que j'habite presque à la périphérie de la
ville... (c'est juste qu'il y a une série de bars pas très loin).
C'est génial.
Je ne suis visiblement pas une Espagnole, mais je suis
super contente pour le pays. Le marasme économique est tellement
présent que s'ils peuvent se trouver quelque chose pour fêter, ben
fêtez mes amis, fêtez. C'est fou comme le sport peut être
rassembleur... On a vu ça, ce printemps, sur la rue Sainte-Catherine...
Pis
là, à la télé, il y a "La noche en 24 horas", une émission qui
ressemble un peu à "24 heures en 60 minutes" à Radio-Canne. J'ai
toujours trouvé le journaliste animateur d'une jolie beauté, mais là, le
sourire fendu jusqu'aux zoreilles, il est absolument craquant. En
réalité, Vicente Vallès (ledit journaliste) est tellement quioute quand
il sourit, je le mangerais tout rond. Pis l'autre journaliste avec lui,
Lluis Guilera, est tout à fait mangeable lui aussi, mais dans un tout
autre registre. Pis là, le sourire étampé dans leur face, miam... Vous
le savez, moi, un homme qui sourit, je peux faire des bassesses pour
ça...
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