C’est chiant à dire, mais je connaissais déjà pas mal l’endroit. Mais quel plaisir de revoir… Ah!... Barcelone!!!
Le plus drôle, c’est que la première activité a été d’aller prendre un verre avec Banane, une amie montréalaise, et son chum, euzautres aussi en visite dans la capitale catalane. C’est quand même pas pire quand on pense qu’on a un peu de misère à se voir à Montréal…
En vrac, vu ou revu à Barcelone :
- Parc Güell: un ben beau parc où Gaudi, l’enfant chéri de la ville, a dessiné toutes sortes d’affaires.
- Le toit de la Perdrera: y’a quelqu’un, un jour, qui m’a dit que les bouches d’aération ressemblaient à des bonhommes… Ben voyons donc!!! Ça ressemble à autre chose!!! Vous verrez par vous-mêmes! Ça prend même pas un peu d’imagination… J’adorrrrrre me promener sur ce toit-là. Là, on a abouti là en toute fin de journée, ça allait fermer. Alors, y’avait pas trop de Chinois pour prendre des photos.
- Les déjeuners sur l’avenida Paral.lel : on avait loué un petit appartement tout près de l’avenida Paral.lel, à trois stations de métro de la Plaza Cataluña. Au coin de la rue, il y avait un genre de resto où on pouvait aller déjeuner, diner, souper et boire un verre en fin de journée. Alors, les deux matins, je suis allée déjeuner là. Avec un jus d’oranges (même si on n’était pas à Valencia…), un café con leche et une toast con tomate. En Andalousie, quand on commande pan con tomate, c’est un pain crouté toasté qui arrive, avec des tomates broyées (avec un peu d’ail et de l’huile d’olive). On a juste à étendre ça sur la toast… Alors que là, j’ai eu droit à une tranche de pain toasté (genre pain de campagne, au moins, pas une tranche de Weston) et la tomate à côté. Même pas en tranches. Faque j’ai fait ça quioute : une bouchée de toast, une bouchée de tomate, une bouchée de toast, une bouchée de tomate...
- Les souliers… non, je n’en ai pas acheté, bande de mécréants. Du moins, pas à Barcelone!
- Une visite sur le Montjuic. Pour y aller, d’abord un tour de funiculaire. Ça, pas de problème. C’est après que ça se corse: faut prendre un téléphérique. Vous connaissez mon amour des hauteurs?... Mais ça valait la peine.
- Retour dans le Barcelone-en-bas: autre tour de téléphérique entre le Montjuic et le Port Vell, complètement en bas. Je me suis trouvé un truc pour pas mourir de peur: j’ai filmé presque toute la ride… Pis même à travers le titécran de la caméra, j’ai trouvé ça beau pareil.
Ensuite, je le disais: deux jours pour revenir de Barcelone à Oliva.
C'est toujours un peu difficile de sortir d'une grande ville quand on ne sait pas trop où on va et qu'on n'a pas de carte routière... On a fini par en trouver une, Portugal compris. Faque le détail, fallait pas trop le chercher. Ce qu'il y a de plus maudit, c'est que j'ai une carte très détaillée de la Catalogne... chez nous, à Mourial. Vestige d'un voyage précédent. Mais j'ai comme pas allumé qu'il fallait que je l'apporte...
Lundi, on a visité le monastère (fermé!) de Santa Creus. De l'extérieur, en tout cas, c'était joli... En viraillant sur les routes catalanes, on s'est ramassées au monastère de Poblet, pas fermé en ce lundi. Ça aussi, c'était joli. On a fait la visite guidée en nespagnol. J'ai quasiment toute compris... et comme j'avais l'air de comprendre, y'a un Français qui voulait toute savoir et qui, visiblement, ne comprenait pas lespagnol, qui me demandait de lui traduire par la suite... Non mais. Surtout que je retenais pas grand-chose de ce que la madame disait parce que c'est le fonne de se le faire dire, pas de le retenir. Alors, il était comme un peu insulté que je n'aie pas retenu les noms des 8 rois despagne qui sont enterrés dans la crypte... Aye, Chose, t'avais jusse à apprendre lespagnol avant de visiter lespagne si tu voulais toute saouère. Je suis généralement gentille quand on est gentil avec moi... mais c’était quand même pas moi, la guide touristique.
On a fini la journée à Cambrils, dans un hôtel trouvé au hasard dans la ville, sur le bord de la mer. Autour, y’avait à peu près 800 autres hôtels et les 800 000 touristes qui allaient avec. Ça ressemblait à Wildwood… ou ces autres lieux touristiques où, en bordure de la plage, on vend tous les cossins nécessaires à la vie de plageur : ballon, serviettes, coquillages souvenirs et autres bébelles.
Mardi… on a commencé notre ride par… aller se jeter dans la mer! Ben quoi? On était à côté… (non, non : on a pris le char et on est allé plus loin, là où c’était plus tranquille!) On a passé un bout boutte de la fin de la journée à visiter Peniscola, là où la vieille ville est sur un promontoire, avec un château au bout. C’était absolument splendide! J’aime ça, moi, le vieux stock… J’ai aussi initié Effe aux churros, cette espèce de pâte frite qu’on mange en trempant ça dans du chocolat (noir, évidemment – ils connaissent pas ça, ici, le chocolat au lait!).
Et après, on s’est sacrées dans la mer une deuxième fois… Et c’est ce qu’on se disait en se laissant flotter : «Ouan… grosse vie sale…»
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