J'ai appris, hier, que la fille d'une amie-collègue avait un cancer
foudroyant. À 18 ans. Que dire à une mère qui voit sa fille dépérir
ainsi? Mes pensées vont donc à SAB et à toute sa famille.
Et ça ne fait que confirmer ce que j'ai toujours dit, et ce que je dis encore plus depuis quatre ans et demi: carpe diem.
Savoir apprécier les bons moments, où qu'ils soient, quels qu'ils
soient. Voir le positif (on est quand même pas obligé d'être Jean-Marc
Chaput). Aimer ses amis. Le leur dire (même si c'est pas toujours
évident). Apprécier son travail (même s'il y a des jours où on
enverrait tout promener). Apprécier ses collègues (même si on en
pousserait quelques-uns à la retraite anticipée). Suivre des cours
d'espagnol, de flamenco ou de cuisine (même si ça a l'air futile). Rire
à chaque jour. Faire des beaux yeux à des étrangers (même si on passe
pour cinglé). Sourire à un chien. S'émouvoir d'un coucher de soleil.
Ne pas (trop) remettre à demain, à la semaine prochaine, à l'année
prochaine... Parce qu'on ne sait jamais...
Il faut conjuguer le verbe vivre au présent. Je vis, tu vis, il vit, nous vivons, vous vivez, ils vivent. Yo vivo, tù vives, él vive, nosotros vivimos, vosotros vivis, ellos viven.
Où que vous soyez, sachez que je vous aime. Merci d'être là.
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