lundi 5 juillet 2010

Premières constatations

Premières constatations…

C’est fou comme à force de voyager, on arrive à faire des constatations… (misère… que ce billet commence mal… mettez ça sur le compte de la fatigue !).

Je suis arrivée saine et sauve à l’aéroport de Valencia où m’attendaient mes échangistes, Guillermo et Juan. Sympathiques comme tout. Juan parle très bien français et Guillermo le baragouine sûrement un peu mieux que je baragouine l’espagnol. Tout va bien : nos échanges se déroulent dans la langue de Molière, pas mal plus facile pour moi après toutes ces heures sans sommeil.
L’appartement est fort chouette. Oui, oui, Richard : on voit la mer du balcon !!! Mais elle est un peu plus loin qu’à Vilassar, par exemple… À une vingtaine de minutes de marche, semble-t-il. Ou à 5 minutes en voiture !
En une quinzaine de minutes, j’ai droit à un crash course sur comment fonctionne tout… ou presque. Comme je suis débrouillarde, j’arriverai sûrement à trouver comment fonctionne le reste… J’ai une certaine expérience en Neurope, mettons.
Je serai fort bien installée. Genre 5 ½ comme à Vilassar (l’apparte échangé en 2008, dans la banlieue de Barcelone). Deux chambres, un bureau, deux salles de toilette, cuisine séparée et salon-salle à manger d’où il y a une vue sur les environs (l’apparte est au 5e étage sur 6). Recyclage en bas, sur la rue, dans des cloches séparées.
Je n’ai pas accès à Internet à l’appartement… Faut dire que c’est leur « appartement de campagne », là où ils ne viennent pas souvent. Ça s’explique. Alors, il faut que je sorte pour aller en ville pour avoir accès à Internet. J’ai aussi un stationnement en dessous de l’immeuble, mais c’est tellement étroit que même Guillermo n’y met pas son char. Parce que char local, j’ai. Local ? Bof. J’ai une Skoda, c’est pour dire comment c’est local…

Et là, en ce premier soir à Oliva, en me couchant, j’ai eu une pensée pour Yves, l’Ex. Pour le remercier de m’avoir fait découvrir cette façon de voyager, il y a maintenant presque 10 ans.

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