Oui, m'sieudame, j'ai réussi à toute rentrer dans mes valises. Notez le
pluriel ici. Je suis partie avec une valise (la grande), dans laquelle
il y avait la moyenne. Là, les deux sont ben remplies de toutes sortes
de cossins. J'avais pas l'impression d'avoir acheté tant que ça, mais
en additionnant les cossins et les souyers, ça commence à bien remplir
les valises. Première étape franchie avec succès!
La soeur de
Guillermo, mon échangiste, est venue me chercher à l'heure dite cet
après-midi. Hier, Guillermo l'avait appelée de Montréal pour le lui
rappeler, pis elle était un peu inquiète parce qu'elle parle bien peu
d'anglais... Guillermo l'avait rassurée: je parle français et espagnol,
comme elle. On a donc jasé un peu dans le char, en espagnol (sa blonde
parle pas français) pis elle m'a trouvée ben bonne. Ouan. J'ai réalisé
que pour apprendre la langue, faut parler avec les natifs. Pas juste
faire la touriste. Demander du stock au resto, ça fait pas pratiquer
ben ben. Mais parler de la vie, c'est plus efficace. À Gandia, j'ai
pris le train pour une dernière fois. Snif. À Valencia, j'ai pris un
taxi entre la gare et mon hôtel...
Là, je suis installée au
Holiday Inn Express de Bonaire, pas ben loin de l'aéroport de Valencia.
Deuxième étape? Check! Pour 12 euros, j'ai droit à Internet pour 24
heures. La semaine, Internet est gratisse. Mais pas la fin de semaine.
Allez comprendre. Je viens d'aller souper. La Dernière Cène a juste à
se rhabiller. J'ai mangé mon dernier repas espagnol... au McDo. Je
sais, c'est déprimant. C'est juste qu'il y a un immense centre
commercial collé sur mon hôtel (je comprends toujours pas: il n'y a pas
d'hôtel collé sur l'aéroport, mais il y en a 2 collés sur un centre
commercial...) et, à 19h30, quand j'ai décidé que j'étais tannée de
magasiner pour rien (j'ai pas de place dans mes valises pour rien...
j'ai juste acheté un paquet de gommes à Djéwaille, mais j'ai regardé les
souyers pareil...), j'ai voulu souper. Mais tout est FERMÉ! Oui, vous
savez lire: fermé. Dans un centre commercial. Ils étaient en train de
passer la moppe entre les tables, dans l'éventualité d'une ouverture,
vers 20h30. Le McDo, dans ce temps-là, fait la job...
Je sens
quand même que je me coucherai pas tard. J'ai un peu de voyagement à
faire demain: Valencia-Zurich. Et je vais souper avec Jacques demain
soir!!! Ça, j'ai vraiment hâte. Je vous en reparlerai.
samedi 7 août 2010
vendredi 6 août 2010
Petit jeu de casse-tête
C'est aujourd'hui que tout doit rentrer dans les valises... Souhaitez-moi bonne chance! Ça se plie tellement mal, des souliers!
jeudi 5 août 2010
Ça commence à sentir la fin
Aujourd'hui, Effe fait ses valises. Tout à l'heure, je vais
l'accompagner à la gare de Valencia où elle prend le train pour
Barcelone pour cause d'avion demain...
Dans 48 heures, ce sera mon tour. Il me semble qu'il reste encore tant à voir et à faire... et à pas faire...
Dans 48 heures, ce sera mon tour. Il me semble qu'il reste encore tant à voir et à faire... et à pas faire...
mercredi 4 août 2010
Histoire de char
J'ai toujours baptisé mes chars en fonction de la plaque. Au Québec, ma
Mazda s'appelle Nazaire parce que ma plaque, c'est NNZ... Quel autre
nom vouliez-vous que je fasse avec NNZ? Ici, mon char olivien, c'est
6049 BFN. Qu'est-ce qui fite avec BFN? C'est Effe qui a failli le
baptiser aujourd'hui, lors d'une excursion dans une route en lacet: Barfelona... Ça fite avec les lettres et avec ce qu'elle failli faire le long du char, côté passager.
Effe fait le trottoir. En char, à part de ça. Ouan. Elle roule sur le trottoir, les miroirs rentrés, parce que ça passe pas dans la rue...
Les piétons ont priorité absolue sur les passages zébrés. J'espère que mes Zespagnols ont pas essayé ça à Montréal...
Sur une route en lacet, on a du mal à aller à 30. Ben étrette, ben viraillant pis mauditement ben beau. Pis là, un village. On annonce, sur une pancarte à l'entrée, "50". Effe part à rire: "Faut que j'accélère pour rentrer dans le village, j'allais à 30!" Mettons que c'est un peu contraire aux habitudes...
À Boicairent, on voulait voir l'arène des taureaux avant de partir... Vous dire qu'on a viraillé, ça avait quasiment pas d'allure. Boutte de rue en sens unique pis là, tout à coup, sens qui vire de bord. Obligation de prendre la rue à gauche qui, elle, débouche sur un sens unique qui va changer de bord lui aussi, le coin d'après... Pas sûre que c'était kachère ce qu'on a fait pour sortir de là. Boicarent, que ça s'appelle. Mais ça valait tellement la peine... Tchéquez ça:
Bon, là, il y a le bazwell de fil électrique dans le milieu, mais ça donne une idée quand même...

En allant gaser, un peu plus tôt cette semaine, on a fait laver le char. Parce qu'y'avait au moins une couple de pouce de poussière dessus: sable, terre et tutti quanti. Avant d'entrer dans le tunnel automatique, y'a une fille qui lave les vitres avec un espèce de grand manche à balai. Pis en sortant du lave-auto, y'a un vieux monsieur qui passe le chamois dans les vitres pis qui met de l'armorall sur les pneus. Chus sûre que l'auto de Guillermo a jamais vécu ça...
Pis la meilleure, c'est toujours ben celle-là...
Effe fait le trottoir. En char, à part de ça. Ouan. Elle roule sur le trottoir, les miroirs rentrés, parce que ça passe pas dans la rue...
Les piétons ont priorité absolue sur les passages zébrés. J'espère que mes Zespagnols ont pas essayé ça à Montréal...
Sur une route en lacet, on a du mal à aller à 30. Ben étrette, ben viraillant pis mauditement ben beau. Pis là, un village. On annonce, sur une pancarte à l'entrée, "50". Effe part à rire: "Faut que j'accélère pour rentrer dans le village, j'allais à 30!" Mettons que c'est un peu contraire aux habitudes...
À Boicairent, on voulait voir l'arène des taureaux avant de partir... Vous dire qu'on a viraillé, ça avait quasiment pas d'allure. Boutte de rue en sens unique pis là, tout à coup, sens qui vire de bord. Obligation de prendre la rue à gauche qui, elle, débouche sur un sens unique qui va changer de bord lui aussi, le coin d'après... Pas sûre que c'était kachère ce qu'on a fait pour sortir de là. Boicarent, que ça s'appelle. Mais ça valait tellement la peine... Tchéquez ça:
Bon, là, il y a le bazwell de fil électrique dans le milieu, mais ça donne une idée quand même...
En allant gaser, un peu plus tôt cette semaine, on a fait laver le char. Parce qu'y'avait au moins une couple de pouce de poussière dessus: sable, terre et tutti quanti. Avant d'entrer dans le tunnel automatique, y'a une fille qui lave les vitres avec un espèce de grand manche à balai. Pis en sortant du lave-auto, y'a un vieux monsieur qui passe le chamois dans les vitres pis qui met de l'armorall sur les pneus. Chus sûre que l'auto de Guillermo a jamais vécu ça...
Pis la meilleure, c'est toujours ben celle-là...
mardi 3 août 2010
Portes ouvertes au château
Vieux château en ruines sur colline surplombant ville cherche visiteurs. Fermé le lundi, mais gratisse le mardi après-midi.
Route en lacet pour y accéder, toiture à peu près inexistante, eau pas tellement courante, marches et escaliers solides mais en pierres croches, très éclairé, fenestration déficiente (trous faits dans la pierre), chaleur suffocante, mais vue imprenable sur la ville. Possibilité de copropriété pour cause de deux châteaux en ruines côte à côte.
Faut voir.
Route en lacet pour y accéder, toiture à peu près inexistante, eau pas tellement courante, marches et escaliers solides mais en pierres croches, très éclairé, fenestration déficiente (trous faits dans la pierre), chaleur suffocante, mais vue imprenable sur la ville. Possibilité de copropriété pour cause de deux châteaux en ruines côte à côte.
Faut voir.
lundi 2 août 2010
Journée épuisante à Valencia
Journée de touriste à Valencia. Mais vraiment touriste. Pis, on dira ce qu'on voudra, c'est épuisant la vie de touriste.
D'abord, il faut prendre des forces à une terrasse: jus d'oranges de Valence et un peu de nourriture dès l'arrivée...
Ensuite, marcher - pas trop vite - jusqu'à la Plaza de la Reina où commence le tour d'autobus à touristes à deux étages (l'autobus, pas les touristes). La ligne bleue pour débuter. Quatre-vingt-dix minutes pendant lesquelles on va vers le port. Magnifique. Je suis tombée amoureuse de la cité des sciences et de l'oceanografic. Juste de l'extérieur. Maginez si j'allais voir en dedans?!... Mais faut pas trop en faire parce que c'est épuisant.
Après, retour Plaza de la Reina pour un verre à une terrasse: comme il fait 35 (mais 31 à l'ombre), on opte pour la sloche... Faut se ménager si on veut finir la journée.
Ainsi donc, on poursuit avec la ligne rouge du tour d'autobus. Un autre 90 minutes à se faire brasser en plein soleil à regarder le vieux stock de Valencia. Mais c'est tellement beau... Du vrai beau vieux stock. On a beau essayer de prendre des photos, c'est jamais vraiment fidèle à la réalité. Tant pis pour vous autres. Vous pouvez quand même jeter un coup d'oeil aux photos si ça vous tente... Je me suis forcée pour les mettre là...
Par la suite, nous avons erré, un peu au hasard, mais pas tant que ça. On a fini par aboutir au El Corte Inglès... Pis on a acheté des bonbons. Pis on a acheté des cossins. Pis on a acheté... Pis il a fallu trainer nos achats. C'est épuisant, ça.
Finalement, nous avons repris le train en direction de Xeraco, là où on a parqué le char ce matin. Il était encore là. On est rentrées à mizon. On a soupé pis on s'est couchées. Ouan. C'est ça, une journée de touriste: on s'épuise à voir des affaires. C'est dur. Vraiment dur.
D'abord, il faut prendre des forces à une terrasse: jus d'oranges de Valence et un peu de nourriture dès l'arrivée...
Ensuite, marcher - pas trop vite - jusqu'à la Plaza de la Reina où commence le tour d'autobus à touristes à deux étages (l'autobus, pas les touristes). La ligne bleue pour débuter. Quatre-vingt-dix minutes pendant lesquelles on va vers le port. Magnifique. Je suis tombée amoureuse de la cité des sciences et de l'oceanografic. Juste de l'extérieur. Maginez si j'allais voir en dedans?!... Mais faut pas trop en faire parce que c'est épuisant.
Après, retour Plaza de la Reina pour un verre à une terrasse: comme il fait 35 (mais 31 à l'ombre), on opte pour la sloche... Faut se ménager si on veut finir la journée.
Ainsi donc, on poursuit avec la ligne rouge du tour d'autobus. Un autre 90 minutes à se faire brasser en plein soleil à regarder le vieux stock de Valencia. Mais c'est tellement beau... Du vrai beau vieux stock. On a beau essayer de prendre des photos, c'est jamais vraiment fidèle à la réalité. Tant pis pour vous autres. Vous pouvez quand même jeter un coup d'oeil aux photos si ça vous tente... Je me suis forcée pour les mettre là...
Par la suite, nous avons erré, un peu au hasard, mais pas tant que ça. On a fini par aboutir au El Corte Inglès... Pis on a acheté des bonbons. Pis on a acheté des cossins. Pis on a acheté... Pis il a fallu trainer nos achats. C'est épuisant, ça.
Finalement, nous avons repris le train en direction de Xeraco, là où on a parqué le char ce matin. Il était encore là. On est rentrées à mizon. On a soupé pis on s'est couchées. Ouan. C'est ça, une journée de touriste: on s'épuise à voir des affaires. C'est dur. Vraiment dur.
dimanche 1 août 2010
Un jardin dans le costume de bain
Mine de rien, on est rendues à notre 5e plage testée. (Effe insiste pour
dire que le tout a été fait sous la supervision de Vilchez, Sanchez,
Vicario, Gutierez, Grand, Thornton).
Voici, en ordre chronologique:
1. Cambrils
Note: 9/10
Commentaires: Même en plein jour, la plage était accessible, parce qu'un peu en retrait de la ville. Ça ne courait pas partout, pas de jouet gonflable (pensez ce que vous voulez...), pas de discothèque ambulante, pas d'algues, sable de bonne qualité, parking gratisse à proximité. C'est une oasis de bonheur après avoir vécu l'ambiance "Wildwood" du village.
2. Peñíscola
Note: 9,5/10
Commentaires: la vue sur toute la ville fortifiée est magnifique quand on trempe dans l'eau. Il faut marcher un demi mille (au moins) pour avoir le dessours du sein mouillé, il y a des churros à proximité, parking pas cher juste à côté (mais il faut vraiment pas oublier de mettre de l'argent dans le parcomètre parce que le néanmoins sympathique gardien veille), mer un peu trop calme en fin de journée.
Si
t'es trop épaisse pour voir qu'il y a une toilette à 30 mètres pour te
changer, tu fais ça entre deux portes de char et une haie, tu te
scratches le cul (par contre, tu fournis de l'entertainment gratisse à toute la rue) et tu te fais demander à tout bout de champ si tu vas partir bientôt parce
que ta place de parking est ardemment convoitée pendant que t'es morte
de rire parce que t'essayes, en t'sours de ta serviette, de dérouler le
rebord de ta bobette pognée en tapon et que t'essayes de te remonter ça
sur un corps pas vraiment chesse... Toute ça en nespagnol. Voire en
catalan.
3. Dénia
Note: jugement en suspens
Commentaires: l'eau nous a semblé fraiche et la plage mal fréquentée. Mais comme on avait décidé d'aller se faire tremper à 21h15 et qu'on a choisi de se foutre drette à côté d'un groupe de jeunes Français (alors que tout le reste de la plage était libre), on ne peut pas vraiment porter de jugement éclairé sur l'ensemble de l'oeuvre. Par ailleurs, la plage est facilement accessible et le parking gratisse.
La vue semblait belle sur la grosse roche à côté, mais comme il faisait noir, ben on fait juste supposer.
4. Oliva
Note: 8/10 (par Effe) et 9/10 (par Julie)
Commentaires: les vagues sont agréables mais l'accueil serait à revoir: Effe a rencontré, dès son arrivée, une morue morte flottant sur le dos. Point extrêmement positif et signe que c'est un bon spot, quelque soit l'heure, même en fin de journée, il y a du sable qui n'a pas encore été piétiné. À proximité: yacht club, buvette de qualité et stationnement gratisse, même si c'est à un plus d'un pied du trottoir. Sans compter Marcel, qui tient la boutique nautique au Yacht Club. N'eut été de la morue, la plage d'Oliva aurait marqué d'autres points.
5. Alicante
Note: 5/10
Commentaires: Vagues agréables, eau chaude (mais on sait pas si c'est à cause de la pisse potentielle ou parce que c'est un peu plus au sud). Très gros moins pour le nombre d'humains au pouce carré: enfants braillards, adolescents criards, hommes au costume de bain d'une autre époque, femmes au costume de bain quasi inexistant. Et à 19h, tout de même... Alors imaginez ce que ça peut être à 14h. Et quantité phénoménale d'herbes de toutes sortes dans l'eau, accompagnées de sac de plastiques, bouttes de corde et autres objets flottants non identifiés. Autre point négatif: le parking à 21 euros par jour après un tour de ville en autobus touristique aux commentaires anémiques. Point positif: l'envie de sacrer son camp assez vite et de passer par Benidorm pour voir le Manhattan de la Méditerranée et de se dire qu'on y a échappé...
Voici, en ordre chronologique:
1. Cambrils
Note: 9/10
Commentaires: Même en plein jour, la plage était accessible, parce qu'un peu en retrait de la ville. Ça ne courait pas partout, pas de jouet gonflable (pensez ce que vous voulez...), pas de discothèque ambulante, pas d'algues, sable de bonne qualité, parking gratisse à proximité. C'est une oasis de bonheur après avoir vécu l'ambiance "Wildwood" du village.
2. Peñíscola
Note: 9,5/10
Commentaires: la vue sur toute la ville fortifiée est magnifique quand on trempe dans l'eau. Il faut marcher un demi mille (au moins) pour avoir le dessours du sein mouillé, il y a des churros à proximité, parking pas cher juste à côté (mais il faut vraiment pas oublier de mettre de l'argent dans le parcomètre parce que le néanmoins sympathique gardien veille), mer un peu trop calme en fin de journée.
Si
t'es trop épaisse pour voir qu'il y a une toilette à 30 mètres pour te
changer, tu fais ça entre deux portes de char et une haie, tu te
scratches le cul (par contre, tu fournis de l'entertainment gratisse à toute la rue) et tu te fais demander à tout bout de champ si tu vas partir bientôt parce
que ta place de parking est ardemment convoitée pendant que t'es morte
de rire parce que t'essayes, en t'sours de ta serviette, de dérouler le
rebord de ta bobette pognée en tapon et que t'essayes de te remonter ça
sur un corps pas vraiment chesse... Toute ça en nespagnol. Voire en
catalan.3. Dénia
Note: jugement en suspens
Commentaires: l'eau nous a semblé fraiche et la plage mal fréquentée. Mais comme on avait décidé d'aller se faire tremper à 21h15 et qu'on a choisi de se foutre drette à côté d'un groupe de jeunes Français (alors que tout le reste de la plage était libre), on ne peut pas vraiment porter de jugement éclairé sur l'ensemble de l'oeuvre. Par ailleurs, la plage est facilement accessible et le parking gratisse.
La vue semblait belle sur la grosse roche à côté, mais comme il faisait noir, ben on fait juste supposer.
4. Oliva
Note: 8/10 (par Effe) et 9/10 (par Julie)
Commentaires: les vagues sont agréables mais l'accueil serait à revoir: Effe a rencontré, dès son arrivée, une morue morte flottant sur le dos. Point extrêmement positif et signe que c'est un bon spot, quelque soit l'heure, même en fin de journée, il y a du sable qui n'a pas encore été piétiné. À proximité: yacht club, buvette de qualité et stationnement gratisse, même si c'est à un plus d'un pied du trottoir. Sans compter Marcel, qui tient la boutique nautique au Yacht Club. N'eut été de la morue, la plage d'Oliva aurait marqué d'autres points.
5. Alicante
Note: 5/10
Commentaires: Vagues agréables, eau chaude (mais on sait pas si c'est à cause de la pisse potentielle ou parce que c'est un peu plus au sud). Très gros moins pour le nombre d'humains au pouce carré: enfants braillards, adolescents criards, hommes au costume de bain d'une autre époque, femmes au costume de bain quasi inexistant. Et à 19h, tout de même... Alors imaginez ce que ça peut être à 14h. Et quantité phénoménale d'herbes de toutes sortes dans l'eau, accompagnées de sac de plastiques, bouttes de corde et autres objets flottants non identifiés. Autre point négatif: le parking à 21 euros par jour après un tour de ville en autobus touristique aux commentaires anémiques. Point positif: l'envie de sacrer son camp assez vite et de passer par Benidorm pour voir le Manhattan de la Méditerranée et de se dire qu'on y a échappé...
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