Effe fait le trottoir. En char, à part de ça. Ouan. Elle roule sur le trottoir, les miroirs rentrés, parce que ça passe pas dans la rue...
Les piétons ont priorité absolue sur les passages zébrés. J'espère que mes Zespagnols ont pas essayé ça à Montréal...
Sur une route en lacet, on a du mal à aller à 30. Ben étrette, ben viraillant pis mauditement ben beau. Pis là, un village. On annonce, sur une pancarte à l'entrée, "50". Effe part à rire: "Faut que j'accélère pour rentrer dans le village, j'allais à 30!" Mettons que c'est un peu contraire aux habitudes...
À Boicairent, on voulait voir l'arène des taureaux avant de partir... Vous dire qu'on a viraillé, ça avait quasiment pas d'allure. Boutte de rue en sens unique pis là, tout à coup, sens qui vire de bord. Obligation de prendre la rue à gauche qui, elle, débouche sur un sens unique qui va changer de bord lui aussi, le coin d'après... Pas sûre que c'était kachère ce qu'on a fait pour sortir de là. Boicarent, que ça s'appelle. Mais ça valait tellement la peine... Tchéquez ça:
Bon, là, il y a le bazwell de fil électrique dans le milieu, mais ça donne une idée quand même...
En allant gaser, un peu plus tôt cette semaine, on a fait laver le char. Parce qu'y'avait au moins une couple de pouce de poussière dessus: sable, terre et tutti quanti. Avant d'entrer dans le tunnel automatique, y'a une fille qui lave les vitres avec un espèce de grand manche à balai. Pis en sortant du lave-auto, y'a un vieux monsieur qui passe le chamois dans les vitres pis qui met de l'armorall sur les pneus. Chus sûre que l'auto de Guillermo a jamais vécu ça...
Pis la meilleure, c'est toujours ben celle-là...
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